Aujourd’hui, on fait le point#3

2018, c’est l’année du plaisir d’improviser. Je n’avais jamais vraiment quitté cette passion ; je l’avais juste lorgnée d’un peu plus loin pendant quelques temps.

Et puis l’Ami trop tôt parti m’a happée dans sa douce folie et jetée dans les bras d’une équipe formidable : L’Habérézina

L’Habérézina à Chenois le 10 novembre 2018

L’impro se décline sous plusieurs formes dont les matchs, bien entendu, mais également à travers des concepts privilégiant le format long.

Un des prochains matchs de L’Habérézina avec les Kip Talking !

Animation de la marche gourmande de Mirwart.

Improviser ne s’improvise pas. Cette discipline rigoureuse exige de l’entraînement. Elle développe les compétences des comédiens, au même titre que tout autre discipline théâtrale, mais également leurs qualités humaines. Vous en connaissez beaucoup des personnes prêtes à se lancer dans une aventure sans en connaître le moindre jalon ? Écoute, confiance, lâcher-prise,… tels sont les principes de base de l’impro.

On peut débuter l’impro dès l’enfance. Des ateliers sont également proposés ados et aux adultes. Des équipes se rencontrent toute l’année.

Les Tchestu ? Équipe des ados de Neufchâteau.

L’impro, ce ne sont pas quelques heures dans un agenda, c’est un mode de vie !

Publicités

Aujourd’hui, on rayonne !

Première couture de l’année : la Happy Tunique d’Emilie Pouillot-Ferrand. Comme indiqué sur la pochette, c’est un modèle idéal pour les débutants. Je vous la propose ici dans une version très simple, manches 3/4 sans boutonnière, petites fentes sur les côtés et ourlet droit dans le bas de la blouse. Bref, on ne peut plus facile.

Happy tunique sans aucun tralala

J’ai choisi de la coudre dans un coton de chez Papa pique et Maman Coud. J’aime bien Papa pique et Maman Coud ; déjà le nom est rigolo, mais en plus les boutiques sont jolies et les vendeuses sympas. J’ai craqué lors de ma visite à celle de Strasbourg pour ce tissu dont le nom m’échappe, mais que j’ai envie d’appeler « la reine des abeilles », rien que cela…

C’est vrai qu’il est un peu épais, en tout cas un chouilla plus rigide que les popelines et autres baptistes. Il convient à ce genre de tunique. Moi, je trouve qu’il remplit bien sa part du contrat.

Happy Tunique en coton qui tombe bien gentiment

Le véritable mérite de cette réalisation revient aux explications on ne peut plus claires de l’auteure du patron, Ma Polloche, qui propose une collection de basiques très chouettes. J’ai eu également un coup de cœur avec battements et tout et tout pour son livre d’initiation et de perfectionnement à la couture dont je me sers tout le temps.

Et surtout, depuis quelques mois je vois tout en jaune. C’est comme ça. 2018 s’est d’ailleurs terminé en full yellow avec la robe Mathilde de La République du Chiffon, choisie dans le livre Un été couture, mais cousue en version hivernale parce que bon même s’il ne fait pas aussi froid qu’avant, il ne faut tout de même pas pousser.

Robe Mathilde avec ses petits détails en Liberty

Signe sans doute que l’année nouvelle s’annonce éclatante. Et c’est ce que je vous souhaite très sincèrement !

Aujourd’hui, on est Absolute.

Première lecture de l’année : My Absolute Darling de Gabriel Tallent.

Une immersion totale. On s’est laissée submerger, on était en apnée complète parfois ; on est ressortie de cette lecture totalement essoufflée.

Or elle est simple, cette histoire. On suit Julia/Turtle dans ses 14 ans. On vit avec elle son quotidien. On entre dans son monde à travers ses yeux ; c’est important d’observer, beaucoup plus que de nommer. Les termes sont là pourtant, précis, et les faits, cruels.

Car Turtle vit avec Martin, son père. Qui l’aime. Absolument.

On se questionne donc avec Julia sur ce que l’on est en droit d’accepter. Sur ce que l’on voudrait pouvoir refuser. Puis vient le moment du choix. Encore plus que la manière car Turtle est débrouillarde. C’est une héroïne, une combattante, une survivante. Mais la technique et la force ne peuvent rien sans le courage et la volonté. Le courage de regarder en soi et d’aimer ce que l’on observe. La volonté de ne plus se laisser abîmer.

On attend le bon moment. Qui passe.

Et quand on touche avec elle le fond, on se laisse aller, puis on s’accroche ; enfin on remonte à la surface et on reprend vie, lentement.

Merci à Classic 21 pour ce cadeau de Noël et pour ces excellents conseils de lecture tout au long de l’année.

Aujourd’hui, on fait le point#2

2018 et moi, on a fricoté tendrement question écriture. Pas de grandes envolées romantiques, non. Du réel , tellement concret que petit à petit on s’est unis officiellement. Après quelques mois de questionnements, on s’est dit que ce serait chic et cool de pouvoir vivre de notre passion.

C’est donc en juillet que Elle se piqua le doigt est devenu une toute mignonne très petite entreprise active dans les domaines de l’écriture, de la couture et de l’improvisation théâtrale.

Les lundis soirs sont désormais consacrés à l’écriture sous forme d’ateliers où l’on se retrouve pour plumeter de manière complètement décomplexée. Les thématiques s’enchaînent, suivant les saisons ou les envies des participants. Un belle parenthèse, ces rendez-vous hebdomadaires… Reprise le 7 janvier !!!

http://www.ateliergaumais.be/index.php/atelier

Aujourd’hui, on fait le point#1

Bilan oblige, on se retourne vers ces quatre années d’articolages pas si intempestifs puisque manifestement Elle se piqua prend le temps… ET POURTANT, ce n’est pas faute de faire le plein d’activités selon les blablas catégorisés.

Des lectures, il y en a eu. Et des bonnes, même. Parmi les meilleurs ouvrages qui ont accompagné 2018, on veut souligner « Quand sort la recluse » de Fred Vargas, « Les couleurs de l’incendie » de Pierre Lemaître, « Une femme que j’aimais » d’Armel Job, « Je, François Villon » de Jean Teulé, « Ariane » de Myriam Leroy, « L’affaire Mayerling » de Bernard Quirny et bien entendu la bande dessinée « Les vieux fourneaux » de Cauuet et Lupano.

Elles ont accompagné le froid, l’été brûlant, les séances d’attente, un voyage en Italie, un week-end de repos et une grippe.

Et vous, qu’avez-vous lu cette année ?

Aujourd’hui, on retourne en enfance…

Ooooooooh qu’on a eu du plaisir à la créer, cette petite ! Voici Mirabelle, une poupée de chutes et de chiffons, compagne de la première année de Petite Poulette Chérie.

Conçue pour être câlinée, tripouillée et trimballée sans danger, cette petite chose est entièrement lavable. Pas de petit bouton, ou pression ou autre truc-truc à machouiller ; c’est la copine sans stress.

Un rien tête brûlée, elle se promène volontiers dans son petit chariot en bois…

… et cède sa place quand il le faut ! Ben oui, le savoir-vivre s’inculque à tout âge.

Pendant ce temps, Mirabelle profite des rayons du soleil, pas contraire du tout !


Modèle : Poupées en tissu de Sandra Maréchal

Vêtements : à ma façon…

Tissus : Michael Miller, achetés au détour d’un stand du marché aux tissus de Luxembourg.

Aujourd’hui, on fait carpette !

Aaaaah cet été-lecture, été-cueillette, été-confitures ! Été-inspiration aussi, avec dans le dernier Bubu ce sac de plage, mais qui marche aussi sans plage, cousu à partir d’une carpette de chez Ikea. Vous suivez ?

On plie, on pique, on remplit. Ça a un petit genre bohème actuelle avec les franges mais sans les trous. Et puis dans un sac, les trous c’est peu pratique.

Et la seule difficulté, c’est de se rendre chez Le prêt à clouer suédois. Des petits tapis plus authentiques pourraient faire l’affaire. J’en ai repéré quelques-uns chez des Amies. Je pourrai maintenant les piquer dans mon grand sac !