Aujourd’hui, on est Marcel !

Je vous avais aiguillés il y a peu de temps sur le blog de Mathilde, « Félicie à Paris« . A chaque billet qui parait dans ma boite, je sais que je vais me régaler. De jolies photos des coins parisiens qu’elle traverse avec des yeux toujours neufs, de superbes créations en tricot et en couture présentées avec soin et élégance, tant dans la confection que dans le style.

Et c’est en suivant l’une de ses dernières inspirations que j’ai replongé dans les Burda, magazines auxquels j’avais un peu tourné le dos pour suivre l’envolée des patrons indépendants qui, sous des allures moins austères, m’avaient séduite par leur fraîcheur. Au risque de vivre l’une ou l’autre déception…

Mathilde, elle, est fidèle au classique des classiques dont elle tire des merveilles. La dernière parution du mensuel avait d’ailleurs retenu son attention, beaucoup plus que la mienne puisque je l’avais distraitement feuilleté au supermarché en attendant je ne sais plus très bien quoi. Et pourtant…

Une lecture plus attentive, suite à ses conseils, m’a permis d’entendre la petite voix de ce top qui cache bien son jeu…

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Ok ! on dirait un Marcel d’été. Mais derrière son côté un peu basique, il possède un petit quelque chose de subtil qui le rend très attirant. En effet, la couture de côté, gansée d’un biais, se porte volontairement sur l’arrière. C’est qu’il a du caractère, mon Marcel ! Je le lui ai d’ailleurs un peu adouci à coups de tournesols en Liberty Susanna et de 5 mètre 50 de biais France-Duval, ce qui a compensé le métrage très raisonnable du tissu principal.

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Et je ne vous parle pas du dos dont le décolleté libère ce qui peut être exposé sans devenir gênant. Sage et pratique, le gars !

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Mais le top du top réside dans la réalisation. Les difficultés, chez Burda, se déclinent en petites pastilles blanches et noires, remplies ou à moitié pleines/vides selon son humeur plutôt optimiste ou pessimiste. Marcel a obtenu la cote de deux ronds noirs pleins, c’est-à-dire qu’il nécessite des connaissances en couture et/ou du temps. Moi j’ai pris le temps, d’autant plus que, la météo étant ce qu’elle est, il n’y avait vraiment pas le feu au lac. Mais sans pester, râler, voire jurer ce qui peut parfois se produire je l’avoue. Rien de tout cela, la grande classe du début à la fin grâce à la coupe parfaite du modèle et aux explications techniques claires du magazine.

Finalement, je me demande si je ne vais pas entreprendre un retour plus fréquent aux sources de la couture. Et comme un écho à cette résolution, je vous montre en primeur cette petite merveille que je viens d’extraire de la cache poussiéreuse dans laquelle elle se terrait : une authentique Bernina Record 530_2 de 1959, soit quasi contemporaine de la création du périodique dont il est question aujourd’hui !

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Et pour à mon tour vous inspirer, voici un aperçu du dernier numéro où logeait mon Marcel :

http://www.burdastyle.fr/burda-style-n-208-avril-2017.html

Tissu et biais : l’Autre Mercerie

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