Aujourd’hui, on est glam-kitch

Dingue de cette ravissante petite chose parfaitement improbable et absolument nécessaire, proposée par le Bubu de février !

On détrompe immédiatement les mauvaises langues. La fourrure rose fluo va absolument avec tout : les files d’attente, les réunions parfois utiles et surtout les lundis matins. Quant au modèle, simple et facile, il s’adapte au minimum vital en désencombrant volontairement le surplus bordélique.

Alors on redresse les épaules libérées de la sangle et du stress de la chasse aux clés et on adopte la glam-kitch attitude.

Tissus : (fausse) fourrure ourson rose fluo de Ma Petite Mercerie ; doublure : Petit Pan

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Aujourd’hui, on écoute Phil.

Il paraît que l’hiver va encore durer six semaines. Tout cela parce que Phil a vu son ombre. Soit.

On se prépare comme on peut à jouer les prolongations. On va affronter avec courage les offensives hivernales hebdomadaires, le menton pointé et bien enveloppé. Et pour réduire le stress dû à la question qui nous taraude depuis novembre, va-t-il enfin faire soleil, on porte haut les couleurs qui atomisent la morosité. Hiver, oui. Merdouille grisâtre, non !

Premier modèle : on va chez L’île aux fils. On avait déjà réalisé le poncho sur la couverture et on avait aimé ça.

Photo extraite de la page Facebook de @lileauxfils

On récupére les dernières pelotes d’un Phildar Beaugency moutarde offertes par amour il y a plusieurs années. On tricote le cheche avec ses petits V texturés qui appellent poétiquement au retour des grues.

Deuxième modèle : on veut du rouge. Absolument. On trouve chez Talent Créatif un reste de Phildar Looping amarante qui se moque des laines de printemps toutes serrées dans leur casier. Et on tricote le châle à torsades proposé par La Poule à Petits Pas.

Et comme par hasard… Excellent dimanche à tous !

Aujourd’hui, on attend B.

Cet ouvrage, on a attendu une acalmie pour se le lire à soi seule, quelques jours de belle tranquillité où la lecture prend toute sa place. Et on a dégusté.

Avec Nina Simone, forcément, pour l’ambiance et du vin blanc pour l’aspect. On a pris le temps de savourer chaque mot, chaque idée, chaque impression . On a plongé dans la folie ; on est difficilement remontée à la surface.

En attendant Bojangles est une histoire sans époque et sans morale qui questionne sans sérieux les conventions sociales. On en aime le ton doux-amer, les couleurs éclatantes et nostalgiques. On adore son rythme enivrant, justement contenu qui nous entraîne de folie douce en folie furieuse. On regrette néanmoins que cette dernière soit aussi durement nommée pour une héroïne qui n’a plus de prénom ou tant et dont le tort est de n’avoir de raison que pour l’essentiel.

On retient finalement que, heureusement, « les gens comme ça ne meurent jamais totalement ». Et c’est très bien ainsi.

Aujourd’hui, on est doux, doux, doux…

On s’est retrouvée tête penchée sur l’épaule et sourire gentil aux lèvres devant les Doudous doux d’Eleonore et Maurice. Le livre est magnifique et les petites bestioles, craquantes.

On a immédiatement cédé au besoin de ressortir l’attirail de la parfaite crocheteuse qui roupillait ferme dans un tiroir pour réaliser Mina le coussin chat, un indispensable du lit ou du canapé vous en conviendrez.

Petit moment d’hésitation cependant : il semble qu’il manque une page d’explications au montage. On retourne le livre dans tous les sens. On se résout à contacter Aleksandra, la créatrice des Doudous doux. Cette dernière nous répond dans l’heure : erreur à l’impression. C’est vraiment regrettable pour nous deux. Gentiment, elle nous envoie les données manquantes. Elles se trouvent désormais sur le site de l’éditeur, juste .

On se lance. Le modèle est simple. On a volontairement gommé les petites joues de l’original et agrandi le noeud. Et surtout, on lui a offert la compagnie de son double en tissu. On a toujours besoin d’une copine pour causer, non ?