Aujourd’hui, on se défie !

Que coudre dans 50X70cm de tissu ?

Ben oui… Lors de notre virée à L’Aiguille en Fête, les copines et moi-même avons déniché chez Petit Pan des coupons mignons. Ravies. On allait créer plein de chouettes trucs avec, comme on allait apprendre la broderie, le punch needle, etc. Effervescence.

Quelques mois plus tard, je tombe sur un des élus de notre chasse. Une journée devant moi. Tout concorde : je vais le coudre jusqu’à l’os, celui-là.

Première pièce, un bavoir. Plein de chouettes petites chéries naissent en ce moment, c’est l’occasion d’attaquer la liste cadeaux à offrir.

Bavoir Ah non pas elle ! (VANESSA POUZET)

Un recto et un verso plus tard, l’ensemble est créé. Prêt à recevoir une tonne de bavouilles.

Deuxième pièce : un lot de deux porte-monnaie origami, redessinés selon un modèle que j’ai adoré lors d’un voyage en Bretagne.

Et je vous assure qu’aucune pièce de monnaie ne prend la fuite !

Troisième pièce, un carré de lingettes démaquillantes. Pas besoin de détailler l’article, ici on les aime au quotidien.

Bref. Une journée productive et d’humeur éclatante ! Il reste bien quelques bouts par-ci, par-là, mais je n’ai pas dit mon dernier mot.

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Aujourd’hui, on rayonne !

Première couture de l’année : la Happy Tunique d’Emilie Pouillot-Ferrand. Comme indiqué sur la pochette, c’est un modèle idéal pour les débutants. Je vous la propose ici dans une version très simple, manches 3/4 sans boutonnière, petites fentes sur les côtés et ourlet droit dans le bas de la blouse. Bref, on ne peut plus facile.

Happy tunique sans aucun tralala

J’ai choisi de la coudre dans un coton de chez Papa pique et Maman Coud. J’aime bien Papa pique et Maman Coud ; déjà le nom est rigolo, mais en plus les boutiques sont jolies et les vendeuses sympas. J’ai craqué lors de ma visite à celle de Strasbourg pour ce tissu dont le nom m’échappe, mais que j’ai envie d’appeler « la reine des abeilles », rien que cela…

C’est vrai qu’il est un peu épais, en tout cas un chouilla plus rigide que les popelines et autres baptistes. Il convient à ce genre de tunique. Moi, je trouve qu’il remplit bien sa part du contrat.

Happy Tunique en coton qui tombe bien gentiment

Le véritable mérite de cette réalisation revient aux explications on ne peut plus claires de l’auteure du patron, Ma Polloche, qui propose une collection de basiques très chouettes. J’ai eu également un coup de cœur avec battements et tout et tout pour son livre d’initiation et de perfectionnement à la couture dont je me sers tout le temps.

Et surtout, depuis quelques mois je vois tout en jaune. C’est comme ça. 2018 s’est d’ailleurs terminé en full yellow avec la robe Mathilde de La République du Chiffon, choisie dans le livre Un été couture, mais cousue en version hivernale parce que bon même s’il ne fait pas aussi froid qu’avant, il ne faut tout de même pas pousser.

Robe Mathilde avec ses petits détails en Liberty

Signe sans doute que l’année nouvelle s’annonce éclatante. Et c’est ce que je vous souhaite très sincèrement !

Aujourd’hui, on retourne en enfance…

Ooooooooh qu’on a eu du plaisir à la créer, cette petite ! Voici Mirabelle, une poupée de chutes et de chiffons, compagne de la première année de Petite Poulette Chérie.

Conçue pour être câlinée, tripouillée et trimballée sans danger, cette petite chose est entièrement lavable. Pas de petit bouton, ou pression ou autre truc-truc à machouiller ; c’est la copine sans stress.

Un rien tête brûlée, elle se promène volontiers dans son petit chariot en bois…

… et cède sa place quand il le faut ! Ben oui, le savoir-vivre s’inculque à tout âge.

Pendant ce temps, Mirabelle profite des rayons du soleil, pas contraire du tout !


Modèle : Poupées en tissu de Sandra Maréchal

Vêtements : à ma façon…

Tissus : Michael Miller, achetés au détour d’un stand du marché aux tissus de Luxembourg.

Aujourd’hui, on fait carpette !

Aaaaah cet été-lecture, été-cueillette, été-confitures ! Été-inspiration aussi, avec dans le dernier Bubu ce sac de plage, mais qui marche aussi sans plage, cousu à partir d’une carpette de chez Ikea. Vous suivez ?

On plie, on pique, on remplit. Ça a un petit genre bohème actuelle avec les franges mais sans les trous. Et puis dans un sac, les trous c’est peu pratique.

Et la seule difficulté, c’est de se rendre chez Le prêt à clouer suédois. Des petits tapis plus authentiques pourraient faire l’affaire. J’en ai repéré quelques-uns chez des Amies. Je pourrai maintenant les piquer dans mon grand sac !

Aujourd’hui, on est glam-kitch

Dingue de cette ravissante petite chose parfaitement improbable et absolument nécessaire, proposée par le Bubu de février !

On détrompe immédiatement les mauvaises langues. La fourrure rose fluo va absolument avec tout : les files d’attente, les réunions parfois utiles et surtout les lundis matins. Quant au modèle, simple et facile, il s’adapte au minimum vital en désencombrant volontairement le surplus bordélique.

Alors on redresse les épaules libérées de la sangle et du stress de la chasse aux clés et on adopte la glam-kitch attitude.

Tissus : (fausse) fourrure ourson rose fluo de Ma Petite Mercerie ; doublure : Petit Pan

Aujourd’hui, on s’en tamponne !

Ooooooooh ! Joie de décembre et des petits cadeaux qui font plaisir à ceux qui les reçoivent et à ceux qui les offrent.

Aujourd’hui, on confectionne un quelque chose absolument pas révolutionnaire, qui, sans déboussoler le portefeuille, ribouldingue les chakras tellement c’est utile et mignon comme tout.

À l’heure bénie du zéro déchet, on fouille dans sa caisse à chutes (oui on en est là) à la recherche de bouts de tissus jolis de 10 cm sur 10 cm au moins et on fabrique en quelques coups de zip-zip autant de petits carrés que l’on veut. 

On les assemble avec une serviette éponge élégamment assortie selon le tuto proposé par Orangette rencontrée au hasard d’une errance dans PinterestLand…

… et on contemple moins d’une heure plus tard, thé compris, le résultat. 

Zéro déchet pour la couturière donc, mais également pour l’utilisateur.trice (oh yeah !) de ces petits trucs-trucs qui vous débarbouillent la bouillette et vous décrassent les ronds de lunette dans la plus grande joie. On peut même en utiliser un pour chaque verre. Ceci dit, c’est moins zéro-déchet. À vous de voir…

Il ne reste plus qu’à les empaquetter dans un petit sac.panier.sachet.mug.ruban. Et à trouver un.e ami.e à qui les offrir.

Aujourd’hui, on explose la couture !

Tout va bien ! On a réussi à lâcher la prise, à sortir du petit salon de sa zone, à bousculer le confortable !Jusque là, on avait bien repéré le concept. On l’avait tatillonné du bout du doigt juste pour rire un peu. Et puis on a rencontré l’Amie qui explose la couture…

Elise Patte, Felise, est une artiste plasticienne-animatrice d’ateliers de créations textiles – pour les jeunes de corps et ou d’esprit – dans la région parisienne. Qui a planté sa tente et ses aiguilles cet été à l’AKDT de Neufchâteau.

Suivre un stage en sa compagnie, c’est prendre la créativité en pleine face, c’est dégourdir sa machine. C’est devenir tour à tour pharmacienne théâtrale, styliste, couturière. L’objectif de cette semaine : créer un costume de scène. Premiers pas du projet : créer le concept. Quel personnage ? Comment l’habiller pour mieux l’habiter ?

Deuxième étape : les petites techniques d’Elise. La plus dissidente (dont je tairai le nom parce que je ne suis pas une balance) en profite pour quitter momentanément la scène et donner en spectacle des ustensiles et vêtements du quotidien.

Troisième étape : La lancée ! Les costumes sortent des coulisses…

 

D’autres apparaissent en écho, jusqu’à l’ultime création quelques minutes avant la fin du stage…

Pour faire connaissance avec Elise, je vous recommande sa page Facebook.