Aujourd’hui, on s’en tamponne !

Ooooooooh ! Joie de décembre et des petits cadeaux qui font plaisir à ceux qui les reçoivent et à ceux qui les offrent.

Aujourd’hui, on confectionne un quelque chose absolument pas révolutionnaire, qui, sans déboussoler le portefeuille, ribouldingue les chakras tellement c’est utile et mignon comme tout.

À l’heure bénie du zéro déchet, on fouille dans sa caisse à chutes (oui on en est là) à la recherche de bouts de tissus jolis de 10 cm sur 10 cm au moins et on fabrique en quelques coups de zip-zip autant de petits carrés que l’on veut. 

On les assemble avec une serviette éponge élégamment assortie selon le tuto proposé par Orangette rencontrée au hasard d’une errance dans PinterestLand…

… et on contemple moins d’une heure plus tard, thé compris, le résultat. 

Zéro déchet pour la couturière donc, mais également pour l’utilisateur.trice (oh yeah !) de ces petits trucs-trucs qui vous débarbouillent la bouillette et vous décrassent les ronds de lunette dans la plus grande joie. On peut même en utiliser un pour chaque verre. Ceci dit, c’est moins zéro-déchet. À vous de voir…

Il ne reste plus qu’à les empaquetter dans un petit sac.panier.sachet.mug.ruban. Et à trouver un.e ami.e à qui les offrir.

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Aujourd’hui, on reprend le cours des choses…

Reposer ses doigts et stimuler ses méninges. Répondre à un besoin d’autre chose. Relire le premier Vargas et enchaîner les autres, l’un après l’autre sans jamais se lasser. Rencontrer des gens en vrai. Bouger. 

Voir des spectacles rugueux qui décapent mine de rien, continuer de créer sans forcément tout photographier. Se promener. S’émerveiller. Mettre les points sur les i et parfois sur la table quand il le faut et rire, beaucoup.

Jouer. Être là pleinement. Présent. Profiter de ce qui est vraiment important.

Voilà ce qui nous a occupés depuis le mois d’août.

 

Aujourd’hui, on explose la couture !

Tout va bien ! On a réussi à lâcher la prise, à sortir du petit salon de sa zone, à bousculer le confortable !Jusque là, on avait bien repéré le concept. On l’avait tatillonné du bout du doigt juste pour rire un peu. Et puis on a rencontré l’Amie qui explose la couture…

Elise Patte, Felise, est une artiste plasticienne-animatrice d’ateliers de créations textiles – pour les jeunes de corps et ou d’esprit – dans la région parisienne. Qui a planté sa tente et ses aiguilles cet été à l’AKDT de Neufchâteau.

Suivre un stage en sa compagnie, c’est prendre la créativité en pleine face, c’est dégourdir sa machine. C’est devenir tour à tour pharmacienne théâtrale, styliste, couturière. L’objectif de cette semaine : créer un costume de scène. Premiers pas du projet : créer le concept. Quel personnage ? Comment l’habiller pour mieux l’habiter ?

Deuxième étape : les petites techniques d’Elise. La plus dissidente (dont je tairai le nom parce que je ne suis pas une balance) en profite pour quitter momentanément la scène et donner en spectacle des ustensiles et vêtements du quotidien.

Troisième étape : La lancée ! Les costumes sortent des coulisses…

 

D’autres apparaissent en écho, jusqu’à l’ultime création quelques minutes avant la fin du stage…

Pour faire connaissance avec Elise, je vous recommande sa page Facebook.

Aujourd’hui, on est Dolorès !

Aaaaah la jupe midi ! Cette virevoltante obsession qui balance son côté vintage sur les hanches estivales. Qui déclenche des échanges passionnés autour de la question de la tenue à adopter pour en détourner l’effet bobonne. Qui, à en juger par le nombre de patrons proposés ces dernières semaines par les magazines de couture, trace sa route dans les vitrines et sous les aiguilles…

Après un premier essai transformé en définitive longue chose, j’ai décidé d’assumer mon désir pour cet improbable cotteron.

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Modèle issu du magazine Maison Victor 4. Tissu Garance de chez Mini-Labo pour l’Atelier Brunette

Et pour ne pas faire dans la demi-mesure, prenons un flamboyant rouge-orangé fleuri qui passe parfaitement aperçu. Non seulement c’est joli, mais c’est également agréable à porter, la coupe permettant enfin des enjambées terrifiantes et des postures décontractées. C’est décidé, cet été je prends mes quartiers dans les années 50 ! Reste à retrouver la vieille Remington de Mamy pour continuer à vous écrire…

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Aujourd’hui, on est Lizzie ! 

À côté de Burda-le-classique, capitaine de l’équipe, la Maison Victor se démarque. Un beau numéro mai/juin pour ce magazine qui, avec le top Lizzie, s’en va scorer du côté des gagnants. 

Un travail d’équipe entre moi et la voix off de Liliane-ma-prof m’enjoignant à sur/fau/filer/repasser/piquer sans parler avec ma voisine et en douceur sur la pédale. 

Sans grande difficulté technique, l’exécution du modèle demande tout de même une certaine précision dans le traçage comme dans l’assemblage malgré son aspect largeouillet. Cela explique le défi des deux maisons.

Car chez Victor, c’est le nombre de maisons qui indique le niveau de difficulté. Logique. Là où chez d’autres ce sont des ronds noircis, des petites fleurs, voire parfois des poulettes.

Un modèle approuvé par Monsieur qui l’a aussitôt emmené au restaurant ! 

Tissu : Celui avec les cactus de chez Veritas 

Intrus : Gala le chien

Aujourd’hui, on est comme un petit pois…

Emmaillotage or not ? Quels que soient les avis, je trouve les bébés tout frais tellement paisibles dans leur chaussette ! À l’instar de la Petite Léonie, rencontrée chez l’Amie de l’Autre bout du Monde, endormie dans le petit cocon de laine tricoté par sa Mamie.

L’idée est simple, mais géniale. Le site Peace and Wool propose des kits d’emmaillotage « Ma saucisse d’Amour » qui comprennent tout, même les aiguilles pour celles qui voudraient, en couvant, découvrir les bases du tricot. 

La version présentée ici est largement inspirée de mes multiples visites à PinterestLand où les chaussettes à bébé se déclinent sous des formes parfois très originales. J’ai même rencontré une chaussette-sirène… Mais étant plus agricole qu’aquatique, c’est sur la ronde des légumes que j’ai élaboré ce modèle. 

« Comme un petit pois » est un sac d’emmaillotage en coton Natura XL, parfait pour les bébés de l’été et crocheté en cercle afin qu’aucune couture ne vienne en troubler le repos. Il ne reste plus qu’à attendre patiemment la merveille qui, bientôt, va venir y prendre place…

Bébé à venir : #mapetitesoeurpetitemaman#

Coton : Natura XL de chez DMC

Petits pois : selon un modèle vu dans un Mollie Makes d’antan

Aujourd’hui, on est midi… Ou pas.

Le dernier article de Félicie à Paris m’a mis dans la tête l’envie obsessionnelle de célébrer la jupe midi. Alors que j’avais jusque là regardé d’un oeil distrait ces petites choses follement vintages, je me suis arrêtée tout de go sur celle proposée par Vanessa Pouzet.

Une Midi ? Why not ? Sans vouloir absolument cacher quelques centimètres de jambe supplémentaires, je me suis dit que ce serait quand même bien pratique lors de l’éviction post printanière des bas collants. Ceux-là mêmes qui, une fois relégués dans le tiroir à oubli, esternent jusqu’à l’automne.

Quant à porter des bas couleur chair, le débat intergénérationnel qui agite les fashion or not fashion addicts me donne mal au crâne et me porte spontanément vers le noir opaque faute de combativité.

Et c’est sans doute ce manque de témérité qui  guida la confection de cette première jupe, loin du niveau adéquat d’une midi classique. Question d’adaptation. Ou d’extrême. Mais la simplicité du patron permet aisément la couture compulsive d’une fin d’après-midi ; je ne desepère donc pas de parvenir à coups de rétrécissements progressifs juste sous mes genoux…